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Plus d’un quart des Espagnols envisagent un conflit potentiel avec le Maroc
Perception du risque de conflit et impact sur l’économie marocaine
Un nouveau cycle d’opinions en Espagne met en avant un fait saillant : 66,2 % des personnes interrogées admettent avoir envisagé l’implication de leur pays dans un conflit dans les prochaines années. Parmi elles, 42,2 % désignent le Maroc comme adversaire possible, et près de 28 % jugent plausible une confrontation directe. Ce ressenti, nourri par des récits politiques anxiogènes et des imaginaires historiques, ne traduit pas une appréciation officielle du risque par les autorités espagnoles, mais il pèse sur les anticipations économiques, la sécurité perçue des investissements et la mobilité des talents. Pour le marché marocain de l’emploi, cette hausse des perceptions négatives s’inscrit dans un contexte où l’interdépendance économique n’a jamais été aussi forte.
Le tissu productif marocain interagit quotidiennement avec les chaînes de valeur ibériques, notamment via Tanger Med, l’automobile, l’agro-industrie, l’offshoring et le tourisme. Lorsque la population d’un partenaire clé se met à craindre une escalade, même abstraite, des tensions, les entreprises revoient leurs politiques de compliance, de transport, d’assurances et de recrutements de profils transfrontaliers. Un DRH de la logistique à Nador rapportait récemment un glissement des demandes clients vers des clauses de continuité d’activité et des audits de risques de chaîne d’approvisionnement. Cela ne signifie pas une contraction immédiate de la demande, mais une exigence accrue de preuves de résilience opérationnelle côté marocain.
Au Maroc, cette conjoncture appelle une lecture pragmatique. Les investisseurs internationaux scrutent la gouvernance des infrastructures, la stabilité de la réglementation sociale et la qualité de la formation. Les pouvoirs publics, engagés dans des programmes de modernisation et d’emploi, devront articuler des réponses crédibles sur la gestion de crise, tout en poursuivant les chantiers de long terme: montée en compétences numériques, verdissement des métiers et attractivité des territoires secondaires. Dans ce sillage, les annonces sur l’emploi public 2025 éclairent la soutenabilité de l’effort social et la capacité de l’État à maintenir le cap.
Illustrons par un cas : une PME marocaine de pièces automobiles basée près de Kénitra, intégrée à un groupe espagnol, anticipe des délais de transit plus volatils. Son service RH ajuste les plannings, renforce les équipes de maintenance pour éviter les arrêts intempestifs, et propose des formations express en gestion de crise aux chefs d’atelier. Rien d’exceptionnel en soi, mais la répétition de ces micro-ajustements façonne un nouvel équilibre de la politique d’emploi, plus préventive et orientée preuves.
- 🔎 Renforcer la veille géopolitique dans les comités de direction.
- 🧭 Mettre à jour les plans de continuité d’activité (PCA) incluant les flux transfrontaliers.
- 🛡️ Négocier avec les assureurs des clauses couvrant les aléas politiques.
- 👩🏫 Intensifier la formation aux compétences de résilience (communication de crise, supply chain).
- 🤝 Consolider les partenariats hispano-marocains sur la R&D pour sécuriser l’innovation.
| Indicateur clé 📊 | Valeur 2025 🔢 | Effet emploi au Maroc 💼 | Réponse recommandée ✅ |
|---|---|---|---|
| Espagnols envisageant un conflit | 66,2 % | Hausse des clauses de résilience | Certifications PCA et audits 🔍 |
| Espagnols percevant le Maroc comme adversaire potentiel | 42,2 % | Scrutin accru sur l’image pays | Communication proactive RP 📣 |
| Espagnols jugeant plausibles des hostilités avec le Maroc | ~28 % | Révision des délais et stocks | Buffers logistiques et double sourcing 🚢 |
En filigrane, le débat sur la préparation au Mondial 2030 devient un test grandeur nature de la capacité marocaine à rassurer et à performer, jusque dans des sujets de proximité comme la propreté urbaine, évoqués par les préoccupations liées aux questions de salubrité avant la Coupe du monde 2030. Le signal final reste clair : les entreprises marocaines doivent transformer les perceptions extérieures en avantage compétitif par la preuve.

Imaginaires historiques et géopolitique des perceptions en Espagne
L’évolution des opinions en Espagne ne se comprend qu’en replaçant les chiffres dans une trame mémorielle. Des récits anciens – l’ombre d’al-Andalus, les expulsions, la frontière méditerranéenne, Ceuta et Melilla – traversent encore certains discours médiatiques. Ils alimentent un “réflexe” où le Maroc est perçu moins comme un État moderne aux intérêts convergents que comme un “Autre” symbolique. Les enquêtes récentes indiquent que 55 % des Espagnols citent le Maroc comme première menace, devant la Russie. Les sujets de relations internationales se mêlent à l’actualité migratoire et à la compétitivité des ports, donnant à la conversation publique un relief émotionnel élevé.
Cette dynamique a des effets RH concrets. Les collaborations universitaires ou les stages croisés peuvent pâtir de stéréotypes, réduisant les flux de compétences alors même que les chaînes industrielles en ont besoin. Une société marocaine d’ingénierie énergétique de Rabat rapportait une baisse passagère de candidatures espagnoles lors de pics médiatiques. Pour contourner cette inertie, elle a mis en avant des projets de transition verte codéveloppés avec des laboratoires ibériques, et instauré des sessions d’accueil binationales pour ses nouvelles recrues.
La montée des inquiétudes liées à la sécurité s’inscrit aussi dans un contexte global de réarmement et de guerre en Europe de l’Est. Les sondages montrent qu’une majorité de répondants perçoivent un monde qui “se dégrade”, avec un pessimisme généralisé. Cette toile de fond déforme la lecture de la Méditerranée occidentale, où la coopération est pourtant quotidienne : interconnexions électriques, échanges agricoles, tourisme et logistique. Loin des récits de confrontation, la réalité opérationnelle pousse à la complémentarité.
- 🧠 Déconstruire les biais par des programmes d’échanges académiques.
- 🌍 Mettre en lumière les réussites communes (énergie, transport, culture).
- 🗞️ Travailler avec les médias économiques pour couvrir les projets bilatéraux.
- 🏫 Lancer des masterclasses binationales sur la géopolitique appliquée aux métiers.
- 🕊️ Promouvoir la diplomatie économique et les success stories RH.
| Moteur de perception 🧭 | Effet sur l’opinion ⚖️ | Conséquence RH 👥 | Parade opérationnelle 🛠️ |
|---|---|---|---|
| Mémoire historique | Surinterprétation des signaux | Moindre mobilité croisée | Programmes d’immersion 🇲🇦🤝🇪🇸 |
| Couverture médiatique anxiogène | Amplification du risque | Stress candidat et marque employeur | Brand content factuel 📈 |
| Tensions migratoires | Association sécurité/voisinage | Crainte administrative | Facilitation visa-travail 🧾 |
La clé est de ramener la discussion du registre symbolique vers des preuves concrètes de coopération. C’est précisément ce que recherchent les décideurs RH marocains lorsqu’ils alignent leurs messages sur des livrables mesurables, en mettant en avant la sûreté des sites, la conformité et la performance sociale.
Face à la volatilité des perceptions, l’outil décisif reste la constance des résultats sur le terrain, qu’il s’agisse de délais portuaires ou de qualité d’ingénierie. C’est cette constance qui, à terme, redessine la confiance.
Scénarios de risques et continuité économique: préparer l’entreprise marocaine
Les entreprises marocaines peuvent convertir l’alerte d’opinion en avantage, en structurant des scénarios de risques crédibles. Trois lignes d’action se distinguent : sécuriser la logistique, bétonner la conformité et investir dans la montée en compétences. Une PME de Tanger, “Safina Logistics”, a redéfini ses plans de transport via des routes alternatives, renforcé la traçabilité numérique et créé une cellule “communication clients” réactive en cas de rumeur d’incidents. Cette ingénierie de continuité n’est pas un luxe ; elle devient un argument commercial majeur sur le corridor atlantique et méditerranéen.
La perspective des grands projets – Coupe du monde 2030, corridors atlantiques, potentielle relance du tunnel du Détroit – renforce la nécessité d’un capital humain prêt. Les recrutements dans le génie civil, la cybersécurité, la maintenance industrielle et les métiers HSE vont s’intensifier. Les candidats trouveront des voies d’accès utiles via des plateformes d’offres sectorielles, notamment dans la construction, comme en attestent les offres chez JET Contractors. Cette accélération suppose aussi des politiques publiques lisibles, par exemple l’actualisation des référentiels métiers et la promotion de l’apprentissage.
La préparation de l’événement mondial implique des chantiers urbains et des services publics plus performants. Des sujets concrets, parfois inattendus, cristallisent l’opinion et l’attractivité, à l’image des débats autour de la gestion animale et de l’espace public, évoqués par la gestion canine et espace public. Pour les employeurs, ce sont autant de signaux d’exécution opérationnelle qui rassurent des partenaires parfois soumis à des narratifs anxiogènes.
- 🧩 Élaborer 3 scénarios (optimiste, central, stress) avec KPI RH.
- ⛓️ Cartographier les dépendances de chaîne d’approvisionnement.
- 🛰️ Digitaliser le suivi des flux et la conformité export.
- 🧯 Former des équipes “crise” en communication et négociation.
- 🏗️ Accélérer le recrutement dans le BTP, l’énergie, la logistique.
| Scénario 🔮 | Probabilité estimée 📐 | Effet business 💹 | Mesures RH 🧑💼 |
|---|---|---|---|
| Optimiste (coopération renforcée) | Moyenne à élevée | Accélération projets 2030 | Montée en charge des équipes 🚀 |
| Central (bruit médiatique, flux stables) | Élevée | Coûts de compliance en hausse | Formations et PCA systématiques 📘 |
| Stress (retards logistiques temporaires) | Faible à moyenne | Allongement des délais | Backups et stocks tampons 📦 |
Les organisations qui décorrèlent leurs décisions du bruit de l’actualité et s’outillent méthodiquement gagnent en prime à l’export : processus lisibles, talents entraînés, “time-to-recovery” raccourci. C’est la meilleure assurance contre les cycles d’alarme.

Coopération pragmatique Maroc–Espagne et nouvelles opportunités d’emploi
La diplomatie récente a rappelé un fait structurel : la compétitivité espagnole sur l’Afrique et en Méditerranée passe par une relation fonctionnelle avec le Maroc. Depuis l’appui espagnol au plan d’autonomie pour le Sahara, un réalignement opérationnel s’observe sur les migrations, l’énergie et les investissements. Parallèlement, en Espagne, l’appétence pour un effort de défense européen progresse et plus de la moitié des répondants accepteraient d’envoyer des troupes pour sécuriser l’Ukraine, signe d’un durcissement des attentes en matière de sécurité. Cette dualité – réalisme institutionnel et anxiété de l’opinion – crée un environnement hybride que les entreprises marocaines peuvent habiter avec agilité.
Concrètement, les interconnexions électriques et gazières, les projets d’hydrogène vert et l’intégration portuaire offrent un socle d’emplois qualifiés. Le flux de projets nécessite des profils de conformité, de gestion de projets transfrontaliers et d’achats internationaux. Pour les chercheurs d’emploi, l’écosystème 2030 et les infrastructures atlantiques sont des tremplins, à condition de viser des certifications et des langues de travail (espagnol/anglais). Les tendances de recrutement du secteur public jouent aussi un rôle d’amortisseur macro-social, comme le reflètent les annonces de recrutements CNSS, utiles pour stabiliser la demande interne.
Les entreprises marocaines peuvent renforcer la narration de coopération par des preuves : contrats conjoints, standards de qualité partagés, co-badging de projets. Safina Logistics a, par exemple, mis en place des équipes binationales pour répondre à des appels d’offres européens, réduisant les frictions culturelles et accélérant la mise en œuvre. Les écoles d’ingénieurs marocaines multiplient par ailleurs les doubles diplômes, améliorant l’employabilité régionale.
- 🔗 Créer des task forces Maroc–Espagne pour la certification qualité.
- 🌱 Accélérer les projets d’hydrogène vert avec des consortiums mixtes.
- 🧑💻 Développer des bootcamps export-compliance et achats internationaux.
- 🗂️ Co-financer des chaires académiques sur la Méditerranée industrielle.
- 📣 Valoriser les projets “flagship” dans les médias économiques.
| Chantier de coopération 🏗️ | Compétences demandées 🧰 | Gains pour l’emploi 💼 | Signal pour les partenaires 📣 |
|---|---|---|---|
| Interconnexions énergie | Électrotech, HSE, data | Postes qualifiés durables | Prévisibilité et green deal ♻️ |
| Logistique Tanger Med | Supply chain, douane | Accroissement middle management | Fiabilité des délais ⏱️ |
| 2030 et BTP | Génie civil, BIM | Volume d’emplois massif | Capacité d’exécution 🧱 |
Au final, la coopération continue d’offrir des débouchés, à condition d’investir dans l’employabilité et la preuve par le projet. C’est ce qui ancre la confiance au-delà des cycles médiatiques.
Politiques publiques et RH: feuille de route marocaine face aux tensions perçues
La politique de l’emploi peut transformer une perception de conflit en tremplin de professionnalisation. Trois principes guident l’action: transparence, montée en compétences, ancrage territorial. Du côté de l’État, la régulation claire du marché du travail, l’appui aux TPE industrielles et la commande publique orientée vers la résilience stimulent un cercle vertueux. Les recrutements parapublics, tels que ceux annoncés pour 2025, complètent la stratégie de stabilisation, comme l’indiquent les informations sur les recrutements CNSS. Du côté des employeurs, la professionnalisation des pratiques RH reste décisive pour convaincre les donneurs d’ordre européens.
Les fédérations sectorielles peuvent jouer un rôle catalyseur : référentiels métiers à jour, cartographie des besoins liés aux projets 2030, passerelles de reconversion. Dans le BTP, l’abondance de chantiers rend pertinente l’orientation des candidats vers des plateformes dédiées comme les opportunités en génie civil et construction. En parallèle, la communication territoriale doit rendre visibles les investissements de propreté, de mobilité et d’espaces publics en amont du Mondial, sujets souvent évoqués dans des analyses telles que la qualité de l’environnement urbain, car ils impactent l’attractivité et l’économie locale.
Dans les entreprises, la feuille de route RH gagnera à se structurer autour d’un triptyque: conformité (audits, certifications), compétences (formations courtes, alternance), marque employeur (preuves, chiffres, cas clients). Safina Logistics a, par exemple, publié un rapport de “résilience RH” détaillant taux de disponibilité des équipes, temps moyen de rétablissement et investissements sécurité, un format apprécié des clients européens.
- 📘 Standardiser les PCA et obtenir des labels reconnus.
- 🧑🏫 Lancer des micro-certifications en gestion de crise et trade compliance.
- 📊 Publier des indicateurs d’employabilité et de sécurité au travail.
- 🏫 Étendre l’alternance avec des partenaires espagnols.
- 🛰️ Déployer des outils de suivi en temps réel (IoT, traçabilité).
| Levier public/privé 🧩 | Indicateur clé 📈 | Effet attendu sur l’emploi 💼 | Échéance ⏳ |
|---|---|---|---|
| Commande publique résiliente | Parts de lots avec exigences PCA | Professionnalisation des TPE | Court terme ✅ |
| Formations certifiantes | Nombre de micro-crédits délivrés | Mobilité ascendante | Moyen terme 📅 |
| Marque employeur sectorielle | Cas clients publiés | Attraction des talents | Continu ♾️ |
La combinaison de dispositifs publics stables et d’excellence opérationnelle privée constitue le meilleur antidote aux cycles de doute. C’est ainsi que se construit une réputation durable.
Indicateurs de confiance, recrutement et communication économique
La gestion des perceptions en relations internationales est devenue un enjeu RH. Les directions d’entreprise doivent lire les baromètres d’opinion comme des variables d’environnement et y répondre par des faits: délais respectés, certifications, sécurité des sites, qualité RSE. Un tableau de bord, partagé avec les partenaires espagnols, peut inclure des métriques de performance et de collaboration, tout en racontant les histoires de projets communs. Les secteurs à forte visibilité – BTP, tourisme, agro-industrie, énergie – ont intérêt à documenter leurs avancées de manière régulière.
Un volet de communication “terrain” peut aussi traiter des sujets de vie urbaine, car ils jouent sur l’attractivité et l’économie des services. À l’approche de 2030, les municipalités et les entreprises déploient des plans d’amélioration, comme le reflètent certaines publications liées à l’amélioration de l’espace public. Les recruteurs, eux, gagneront à souligner les perspectives de carrière, les salaires et l’accompagnement des mobilités interrégionales. Ce réalisme inspirant parle aux jeunes diplômés comme aux professionnels expérimentés.
Pour la filière construction, les offres du moment chez des acteurs spécialisés confirment la traction de l’investissement. Les candidats orientés exécution trouveront des débouchés via des plateformes sectorielles telles que les opportunités en BTP et génie civil. Côté secteur public et parapublic, la visibilité donnée aux calendriers d’embauche, notamment via les annonces de recrutements CNSS, stabilise les attentes et équilibre la population active entre secteurs.
- 📣 Raconter les projets réussis via des études de cas chiffrées.
- 🧭 Publier un “dashboard” de performance trimestriel partagé avec les clients.
- 🤝 Déployer des programmes de mobilité Maroc–Espagne pour cadres et techniciens.
- 🧑💼 Co-organiser des job-datings avec partenaires ibériques.
- 🔐 Mettre en avant les garanties de sécurité au travail et de conformité.
| Indicateur de confiance 🌟 | Mesure associée 🧪 | Message clef 🗝️ | Effet sur le recrutement 📥 |
|---|---|---|---|
| Ponctualité logistique | Taux de respect des délais | Fiabilité avant tout | Attraction des donneurs d’ordre 📦 |
| Conformité export | Audits réussis | Gestion des risques maîtrisée | Accès marchés plus large 🌐 |
| Qualité RSE | Certifications et impacts | Valeurs et performance | Engagement des talents 💚 |
Au bout du compte, la stratégie gagnante réconcilie rigueur et narration: prouver, expliquer, répéter. C’est ce qui transforme une période de tensions perçues en trajectoire d’opportunité.
Pourquoi une partie des Espagnols voit-elle le Maroc comme une menace ?
Les sondages montrent l’entrecroisement de facteurs historiques, médiatiques et sécuritaires. Ce cocktail nourrit des perceptions plus qu’il ne reflète une évaluation stratégique officielle. La réponse efficace est de ramener la discussion vers des preuves de coopération et de performance économique.
Quel est l’impact de ces perceptions sur l’emploi au Maroc ?
Elles renforcent les exigences de résilience des clients et partenaires : continuité d’activité, conformité, sécurité. À court terme, cela stimule la professionnalisation RH et crée des besoins en profils qualifiés (supply chain, HSE, conformité, génie civil).
Comment les entreprises marocaines peuvent-elles rassurer leurs partenaires ?
En institutionnalisant des PCA, en certifiant leurs processus, en publiant des indicateurs de fiabilité et en multipliant les projets Maroc–Espagne. Les task forces binationales et la communication basée sur les chiffres sont particulièrement convaincantes.
Quels secteurs offrent le plus d’opportunités en 2025 ?
Construction et infrastructures liées à 2030, logistique et ports, énergies et interconnexions, offshoring et services numériques, agro-industrie. Les plateformes d’offres sectorielles facilitent l’accès aux opportunités.
Quel rôle pour la politique publique marocaine ?
Stabiliser et rendre lisibles les règles du jeu, accélérer la formation certifiante, soutenir les TPE industrielles via la commande publique et faciliter les passerelles de mobilité avec l’Espagne.
Avec une rigueur d’orfèvre, Adil observe les mutations du marché de l’emploi marocain. Il pose un regard analytique sur les réformes, les tendances et les politiques RH avec une plume structurée, synthétique et précise.